"Scènes de la vie occidentale met minutieusement en scène un accident de voiture puis s’attache à la personnalité de chacune des personnes impliquées dans le crash. Il fait donc la part du déterminisme et de l’aléatoire. Mais sur cette balance, l’auteur met tout son poids afin de casser l’équilibre obtenu. C’est lui qui tire les ficelles et le crash est celui du roman, l’appartement des personnages, celui de l’écrivain. Il faut bien tenter ici d’esquisser le motif du livre, mais on a bien conscience de passer “à côté”. Ludovic Bablon a l’appétit d’un Arno Schmidt, le goût pour la ponctuation en moins. Chaque phrase est tirée (comme on le dit d’une flèche) d’un angle que l’on n’avait négligé et les exploits s’entassent au rythme des lignes imprimées. Parfois les phrases semblent projetées d’un hélicoptère parfois elles traversent les chairs ou l’horizontalité des villes. De la veine de grand, de très grand. Lisez."
C. Fourvel
oui , et à part ça ????????????????????????????
:))