Le DHKC, Devrimci Halk Kurtulus Cephesi, littéralement Front Révolutionnaire de Libération du Peuple, est un mouvement turc d’opposition d’extrême-gauche, violemment réprimé par un Etat aux pratiques pour le moins douteuses.
Certains de ses jeunes membres, citoyens belges ou exilés en Belgique où ils ont fondé un Bureau d’information, sont aujourd’hui menacés d’extradition, donc de mort.
Les lois "anti-terroristes" en Belgique peuvent-elles servir à mater des luttes antifascistes étrangères ?
Informez-vous plus amplement :
Procès des militants du DHKC à Bruges
Elle est accusée (mais elle s’en défend) d’avoir offert une aide dans une affaire de meurtre, en Turquie, d’un homme d’affaires (véreux ?), en 1996. Exilée sous surveillance à Bruxelles depuis 2000, elle a été jugée par la justice belge et condamnée en mars dernier. Elle a pris la fuite deux jours avant le verdict.
Militant du DHKC et citoyen belge, il est menacé d’extradition. Un article du CLEA (Comité liberté d’expression et d’association) s’y oppose et propose de signer une pétition.
Il est bien difficile de se repérer dans la masse d’informations contradictoires, suivant qu’on consulte les sites d’opposants kurdes ou arméniens, les sites turcophiles, ou les sites de presse belge plus ou moins engagée. On trouve, toujours sur CLEA, un exposé long et compliqué mais critique et passionnant des dessous des diverses affaires autour des membres du DHKC, des attentats de droite et de gauche, des maffieux au pouvoir, des prisonniers politiques, des grèves de la faim, des exils et des extraditions, des lois, des juges et des polices turques, belges et néerlandaises, etc etc.