Selon l’Association UN CENTRE-VILLE POUR TOUS, "depuis plusieurs années, à travers de multiples procédures publiques d’aménagement comportant des dispositifs contraignants de restauration immobilière (...), la municipalité a engagé une politique de réhabilitation des immeubles dont l’effet principal est d’exclure du droit à vivre en centre ville (...) les populations les plus pauvres et les plus fragiles."