Après avoir présenté dans la première partie l’origine du Métal, ses groupes pionniers, l’esthétique du genre ainsi que l’importante diversité musicale qu’il rassemble, je vous propose ici de continuer en découvrant ses racines sociales et politiques : en somme, par quoi, contre quoi et comment il s’est forgé son identité.
Shir ha shirim asher lishelomo en hébreu, Cantique des cantiques du Roi Salomon en français, Frank Lalou, dans un livre illustré, érudit et poétique, fait retour sur ce curieux poème-phénomène de la tradition judéo-chrétienne. Un régal.
Avez-vous déjà entendu parler de The Osbournes, le show de MTV avec une famille de doux dingues dont le père Ozzy tout de noir vêtu ne rechigne pas devant une p’tite chauve-souris au p’tit déj’ ? Et de Beavis and Butthead, cette série US délurée mettant en scène deux ados cradingues fans de "gros son" ? Le point commun : LE METAL. Cette musique noire et grinçante forgée dans l’acier et dont le cœur sanguinolent balance entre la bêtise crasse, la violence, et le romantisme désabusée. Un univers extrême dont nous allons ici vous dévoiler les origines.
J’ai été chez le médecin c’taprèm pour la finition de mon vaccin hépatite, au passage il m’a a nouveau diagnostiqué une mycose, et c’est contagieux...
Il m’a dit (le premier ne m’avait pas dit ça !) que le champignon partait de la bouche et allait infester tout le système digestif, jusqu’à l’anus... Il m’a prescrit ce que j’avais déjà eu (en plein "Kidnapping d’un junkie" en phase de céphalopodisation aggravée d’amollissement), du triflucan.
L’histoire que je vais vous raconter s’est passée en 1967 ou 1968, je ne sais plus bien. En tout cas, c’est à Nice. Je suis sûr du lieu. Et tout y est vrai. Je ne la trouble d’aucune fiction.
C’est malheureux à dire mais c’est vrai : dans une toute mignonne écriture d’enfant qui oublie même des mots, l’agent chargé de mon dossier est au regret de m’informer que. Hélas oui. Car mes ressources sont supérieures au plafond à cause des arbres qui poussent et des araignées qui rôdent.